Cine7Inne

Cine7Inne

Le cinéma est inné, on naît avec, on vit avec, on meurt avec !


Zéro Theorem (2014), Terry Gilliam

Publié par Cine7Inne (Alex*56*) sur 3 Juillet 2014, 19:58pm

Catégories : #Critiques de films, #Science fiction, #Drame

Le membre des Monthy Python le plus connu n'est autre que l'américain (le seul de la bande d'ailleurs) Terry Gilliam, un réalisateur accompli maintenant. Ayant connu un gros succès dans un genre de film bien à lui, le hors-norme et le fantaisiste ! Ce Zéro Theorem n'échappe pas à la règle, et est proprement barré, malgré son manque de charme, et son absence de poésie dans la mise en scène....

Zéro Theorem (2014), Terry Gilliam

Synopsis : Londres, dans un avenir proche. Les avancées technologiques ont placé le monde sous la surveillance d’une autorité invisible et toute-puissante : Management. Qohen Leth, génie de l’informatique, vit en reclus dans une chapelle abandonnée où il attend désespérément l’appel téléphonique qui lui apportera les réponses à toutes les questions qu’il se pose. Management le fait travailler sur un projet secret visant à décrypter le but de l’Existence – ou son absence de finalité – une bonne fois pour toutes. La solitude de Qohen est interrompue par les visites des émissaires de Management : Bob, le fils prodige de Management et Bainsley, une jeune femme mystérieuse qui tente de le séduire. Malgré toute sa science, ce n’est que lorsqu’il aura éprouvé la force du sentiment amoureux et du désir que Qohen pourra enfin comprendre le sens de la vie...

La dernière phrase de la bande annonce résume pas mal le côté barré du film !

Je n'ai pas l'habitude de regarder des films barrés comme celui-là, et c'est une bonne expérience mais qui ne m'a pas enthousiasmé plus que ça. Et étonnamment c'est mon premier Gilliam, car je ne suis pas un grand fan à la base de l'humour british des Monty Python, ce qui m'a rebuté un peux à visionner ses précédents films pourtant haut placés dans la hiérarchie du cinéma. Pour bien comprendre Zero Theorem donc, il faut attendre le quasi huis clôt dans l'église désaffectée où l'histoire se pose malgré les imbroglios de certains passages, l'esthétique avant-gardiste et à la fois anachronique de quelques objets.

Le presque méconnaisable Christoph Waltz

Le presque méconnaisable Christoph Waltz

Il manque un soupçon de poésie dans le délire que nous propose Gilliam pour nous accrocher, malgré le personnage de Christoph Waltz, Q(uinn)ohen Leth, et son "nous" intérieur qui se dévoilera petit à petit grâce à sa rencontre avec les différents protagonistes telles que Bainsley (Mélanie Thierry) avec qui un sentiment de désir s'installera, ou encore Bob, le jeune stagiaire de génie (joué par un intéressant Lucas Hedges).

D'ailleurs la prestation de Waltz est honorable, mais bien que j'adore cet acteur, sa performance ne permet pas de porter le film à lui tout seul. Mélanie Thierry a un rôle avec un bon potentiel émotionnel mais c'est la même chose, ça prestation est convenable mais elle nous emporte pas plus que ça.

Attirant(e) ou pas !?

Attirant(e) ou pas !?

Belles apparitions de Matt Damon, Tida Swinton ou encore Gwendoline Christie (Brienne dans Game of Thrones) sous forme d'un panneau publicitaire harcelant !

En bref l'esthétique de Gilliam n'est pas le problème majeur du film, mais ce serait plutôt les personnages pas assez creusés en profondeur et son scénario pas toujours attachant. Les acteurs sont bons mais sans réels grandiose. J'ai pas trop aimé la fin par contre, une fin rapidement expédiée. Une expérience tout de même.

Bonne expérience, mais pas transcendant : 12/20

Commenter cet article

007bond 04/07/2014 17:44

Salut à toi. Merci pour le com sur allociné. Pour te faire une réelle idée du potentiel de Gilliam je ne peux que chaudement te conseiller Brazil (plus abouti scénaristiquement parlant) et Parnassus (beaucoup plus de poésie). Bonne continuation à toi et à bientôt par com dans ton ou mon blog. Peace !!!

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents